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samedi 20 décembre 2008

Un grand bon tout bon

Teheran-Alep, au mois de decembre, on peut le voir-le vivre-de 2 manieres:
  1. il neige, il fait froid et nous sommes trempes au moment de planter la tente pres de ce col vente du Kurdistan
  2. bien calles au chaud dans le wagon restaurant, nous contemplons le paysage entre deux parties de baggmon. Apres ces mois de velo, devinez notre choix! C'est donc parti pour 3 jours de train, rythmes par:
  • embarquement tip top a Teheran, les velos et la remorque ont leur wagon et nous nous jetons sur un dernier jus de carottes, au cas ou!
  • partage du compartiment avec un couple de pelerins iraniens profitant de l'aid (2 mois apres l'aid de la fin du Ramadan) pour aller se recueillir au mausole de la soeur de l'Emam Hossein en Syrie
  • arrivee a la frontiere Turque, ou, apres nous etre assures d'avoir bien quitte l'Iran, Anne est la premiere a enlever le foulard (en fait la seule pendant des heures-une seule autre la suivra plus tard)
  • embarquement pour une traversee du lac de Van-en Turquie-, on profite d'une seance de cinema privee en face des realisateurs, cyclistes eux aussi
  • descente du ferry a 3H du matin sous la neige: le train, syrien cette fois-ne demarre pas avant 10H et la neige s'accumule sur le quai
  • traversee splendide du Khurdistan turc, 4 gardes armes dans le train, sous la neige: ca donne envie de descendre du train
  • ambiance bon enfantdans le wagon restaurant. seb sort les jeux de baggamon et tout le monde se prend au jeu: passagers iraniens et gardes turcs s'en donnent a coeur joie
  • grandes discussions et agreables moments avec Mehrnaz et Mojtaba, cyclistes-et cineastes- Iraniens parties pour plusieurs annees et avec qui nous partageons les premieres heures de leur periple
  • cours d'arabe in vivo: le personne du train met tout son enthousiasme pour enseigner quelques mots de vocabulaire a anne
  • arrivee avec 12h de retard (on aurait aime que ce soit 12 jours), on quitte le train avec regret.

dimanche 14 décembre 2008

Teheran, mode d'emploi... les photos

Photos bloquees en telechargement direct, alors on trouve une feinte
 
dans l'ordre des photos:
1- on monte sur les pentes de Tochal (remarquez la liberte que Anne prend avec le code vestimentaire local... c'est chaud!!)
2- Teheran, les montagnes au nord, les voitures partout (enfin faut pas etre du mauvais cote)
3- De toutes les couleurs, pour tous les gouts
4- repas en famille
5- coiffeur a (son) domicile!
6- Et c'est reparti!
7- Un petit air de Tasmanie avec Maryam et Adel
8- Meme pas peur!
 

 

 

 

Teheran mode d'emploi

  • randonneurs du vendredi

Vendredi, a l'heuer ou tous les magasins - ou presque- sont fermes, on fuit la ville pour retrouver... les teheranis sur les pentes de Tochal. Bain de foule et de voitures pour y aller, presque bain de foule sur place. La cabine fermant ses portes a 14h, on ne montra a 4000 m pour skier, mais on suivra le chemin jusqu'a la neige avec une foule bigarree de fantomes en chaussures de ville, de randonneurs avec leurs guetres, de jeunes, de vieux, de solitaires et de groupes. Une sorte de balade a la Bastille mais qui monte a 2770 m. Retour a l'hotel: on comptabilise 5 h de transport en commun dans la journee, ca suffit!

  • retrouvailles et trouvailles

Notre passage a Teheran, c'etait aussi -et surtout- l'occasion de retrouver Mozhgan et ses parents 5 ans apres. On avait quitte une praticante de badmington, on retrouve une randonneuse d'altitude acharnee. Malgre notre niveau de persan au point mort, on arrive a echanger -photos et ciseaux aidant- avec ses parents. Ciseaux? En bonne prof de coiffure qu'elle est, la maman de Mozhgan s'attaque a la coiffure de Anne qui n'a pas vu de ciseaux depuis le depart. Apres la crainte de la premiere meche coupee, le changement est positif... meme si sous le foulard.... Nous y passons deux jours en famille tres agreables. Le dernier midi avant d'obtenir le brevet de pilote a Teheran, nous partageons un repas avec des amis de Denise de Tasmanie: Maryam et Adel sont etudiants la-bas, et malgre le peu de temps ensemble, ils nous choient comme de vieux copains qu'on retrouve.

  • petits et grands traffics

Teheran, c'est surtout une grande megalopole, encombrees de Peykan, de motos, de porteurs, de pietons, de bus, de tout ce qui a -ou pas- sa place sur une rue. Et la regle, c'est qu'il n'y en a pas: au plus fort la poche. Alors en velo, deux solutions: le couloir de bus, et dans ce cas il faut braver le sifflet du policier sense t'en empecher -bien que nombreux, ils sont d'une redoutable inefficacite-, soit jouer comme tout le monde. Mais la, il ne faut pas perdre sa concentration, surtout dans le bazar! Et c'est ainsi, pendant les deux grosses heures de trajets entre chez les parents de Mozhgan et la gare ferroviaire, nous avons obtenu avec les felicitations du jury - Nous!- le brevet de pilote teherani...

samedi 6 décembre 2008

Voile ou pas voile?

Je lis cet article sur les actus, et en meme temps je discute avec des femmes qui sont si nombreuses ici a vouloir se debarrasser de ce bout de tissu. Et la je m'interroge... En tout cas ici Anne montre son cou, et n'est toujours pas en prison...

jeudi 4 décembre 2008

Merci, cheminee, camionnette

Isfahan, c'est comme Capri, c'est fini! Alors une derniere fois, on va a notre restau prefere ou apres 10 tentatives infructueuses, il reste du tachtin: c'est un parfait etouffe-musulman (une sorte de gateau de riz au poulet), ideal pour sortir de la ville en evitant, une fois n'est pas coutume, les autoroutes. Pour nous faire regretter notre depart, une petite fille en patins a roulettes, s'approche de notre table, le sourire timide aux levres et nous tend un bout de papier : "Hello, Welcome to my country" que son pere avait ecrit, certainement a se demande, Mais nous partons quand meme pour qq km et qq rencontres malgre tout trop courtes:
On a de la concurrence pour les sacoches ici... mais la remorque remporte quand meme les suffrages!
Jour 1: Echange oeillet contre kaki sur le bord de la route, au plus grand bonheur de Anne (c'est la pleine saison des kakis ici, les plaqueminiers croulent sous les fruits). Nos premiers moutons depuis des semaines: enfin nous sommes sorti de la ville, mais on a perdu les bons reflexes: on laisse le sachet de verveine dans l'eau de cuisson du riz....
On quitte Esfahan, alors qu'on fait le deuil d'un homme (ici, le deuil se fait version grand format)
Jour 2: Nos potes les gars du chantier de l'autoroute Esfahan - Kashan nous coocoonent: repas servi a domicile, feu et franche rigolade. Khodakaram, le petit homme jovial qui mene la troupe reviendra 3 fois nous voir avec des acolytes differents. Apres 3h de pause (on n'a pas vu le temps passer), nous repartons les sacoches pleines de bois pour le feu et du repas du soir (khoresh au riz). En arrivant dans ce village paume en fin de journee, cela fera du bien! La route goudronnee se termine la, et notre tente ne passera pas les habitants du coin: plantage obligatoire dans la cour d'un vieil homme qui a l'evidence ne se rend pas compte qu'on ne parle pas persan. Pour la seule fois de cette traversee persane, nous rentrons dans la maison de sa fille ou le repas nous attends (mais nous avons une excuse beton, pour ne pas abuser de l'hospitalite dans cet endroit visiblement pauvre: notre ration de riz du chantier qu'on a deja englouti!). Le the et la temperature excessive nous rechauffent pour la nuit a venir.
Khodakaram met le feu!!
Jour 3: A defaut de savoir si notre petite route passe (impossible d'avoir d'autre information quer "faites demi-tour), on prend la solution alternative qui nous evite les 20 km de demi-tour: l'autoroute en construction, d'une agreable quietude. On retrouve des gars du chantier toujours aussi sympas (photos, bonbons... nous sommes l'objet de toutes les attentions) et une route plate et tranquille. Mais ca ne dure pas, et on retombe sur une autre autoroute, en fonctionnement celle-ci, et au premier point d'eau, c'est le bivouac!
Au pied du mont Karkas siege cette carcasse de village oriental.
Jour 4: Sis pres de ruines d'un village (?), notre bivouac s'eternise le matin: on fait la visite de ces maisons et enclos qui respirent tant l'Orient... On fuit l'autoroute comme la peste pour retrouver un peu plus de calme avant d'entrer a Natanz. Le bivouac sera qq km plus loin, sur le parking d'un mausolee qui nous gratifiera du reveil a 5h00, a l'heure de la priere.
Allah veille sur nous (et sur notre reveil...)
L'automne, meme ici ou les arbres sont rares... Une vision de foret qui nous donne du reconfort
Jour 5: Ou l'on retrouve des ouvrier d'un chantier (une sorte de cimenterie) qui nous offrent le the alors qu'on est venuy chercher de l'eau. Definitvement, les chantiers sont le meilleur endroit en Iran pour demander un peu d'eau: on ne risque pas de priver les habitants d'une eau parfois trop rare, les chantiers se la font livrer. Un peu de plus et on restait dormir! Au lieu de ca, on campe qq km plus loin et passons notre soireeseuls mais au chaud au bord du feu (toujours notre bois du jour 2, en fait des piquets de signalisation). Petite soiree en amoureux au coin du feu!
O, c'est beau!
Jour 6: Enfin on trouve la petite route qu'on essayait de suivre depuis plusieurs km. Sur ses bords, une succession de champs de pistachiers (?), enfin d'arbres a pistaches, et devant l'un d'eux, un animateur radio qui nous hele: il remplit nos poches de pistaches seches (c'est son champ!). Et dire qu'il lui a fallu nous rattraper en voiture: on ne s'est pas arrete au premier coup, sur de devoir repondre une enieme fois a la question de notre nationalite sans que la conversation n'aille plus loin ("bonjour. Vous venez d'ou? Au revoir"... auquel il faut parfois enlever le bonjour et au revoir!). A notre arrivee a Kashan, ce n'est pas notre pizza insipide qui nous laissera un fort souvenir, mais plutot ces fantomes qu'on croise dans la rue: toutes les femmes portent le tchador (la tente, puisque c'est le meme mot en persan, est bien le drap qui couvre - et entrave - le corps entier, a la difference du hidjab qui lui est le voile qui couvre la tete et le cou) noir, et souvent s'en couvre meme la bouche: malgre le bazar, la circulation, la foule, cette ville est triste.
Kashan en noir et jaune... Voila une echoppe qui nous donne envie d'acheter du curry...
Jour 7-10: Triste, mais heureusement on a trouve la maison Ehsan. Une maison traditionnelle persane tranformee en hotel et centre culturel. Surtout en novembre ou il n'y a personne, c'est l'endroit ideal pour se reposer au calme, en poussant meme le luxe d'aller prendre notre nourriture au restau et la manger ici!
Une maison traditionnelle dont Kashan aime a vanter l'architecture
Pas le pire endroit du monde pour rester qq jours...
Jour 11: Depart en solitaire pour Qom pour Seb alors que Anne larve une journee de plus . The au bord de plan d'eau contre velo sous les nuages, a vous de choisir votre camp! Le 112e bivouac du voyage est pluvieux et bruyant: le long d;une voie ferree qui donne a croire qu'on se fait rouler dessus pendant la nuit.
Pret au depart?
Jour 12: Un dernier pissou avant le bus et une heure apres, Anne enfourche son velopour retrouver une serpillere pisseuse, rasee et rincee par 3h de velo sous la pluie. On se blottit dans un restaurant pour se secher et repartir dans la campagne. Les informations qu'on glane ne sont pas encourageantes: soit c'est l'autoroute, soit un chemin pas trop carossable et pas signalise. Et avec cette pluie... Tant pis, on va quand meme dans cette direction...
Un khoresh, un plat de riz et un cola: 2 dollards s'il vous plait!
Jour 13: vous vous attendez a quoi ce 13e jour?? Pluie, froid, demi tour et 6 km au compteur alors qu'on s'est leve a 9h00 (mais parti a 16h00, un record de rangement).
nan, nan, on en revait meme, mais ce 13e jour, on n'a pas vu l'ombre d'un kebab...
Jour 14: Neige sur les hauteurs et pluie en plaine, voila qui nous encourage a faire demi tour toute pour revenir a Qom. Un petit tour aux abords du mausolee de Fatima (la fille de Mahomet): toutes les femmes sont en tchador noir et nombre de mollahs arpentent la place. On prend finalement le bus (l'autoroute en velo, non merci).. Les montagnes enneigees de l'Alborz nous attendent. Deux semaines, c'est amplement suffisant pour meriter notre the errant...
Jeu de miroir a Kashan. C'est bien nous!
PS: Et le titre?... Que des mots francais, utilises tels quels en persan...

vendredi 28 novembre 2008

Mefiez-vous...

Un jus de carotte, un jus de banane et on s'entraine pour l'arrivee de nos visiteuses.

jeudi 27 novembre 2008

Une ceremonie secrete

- allo, c'est Masoud. - Bonjour Masoud, c'est Anne. - Je vous propose qu'on se voit ce soir a 20h. Je vous emmene a une ceremonie. - Une ceremonie? Quel genre de ceremonie? - Ah, vous verrez sur place. - Bon bah d'accord, a ce soir.... Seb, on est invite a une ceremonie secrete, ce soir. - Ah. - Je me demande ce que ca peut etre. Une remise de diplome a ses etudiants? - Peut-etre.

A 8h tapante, Masoud vient nous chercher. Et qq minutes plus tard on se retrouve chez Azita et Ali, avec une banderolle "Happy Birthday" accrochee au mur. Petit a petit, les amis de Masoud arrivent et devoilent le theme de la ceremonie a une Anne incredule ("c'est quand meme pas pour mon anniversaire qu'il a organise tout ca?") et un Seb innocent ("Ah, j'etais pas au courant"): le bouquet d'oeillets et le gateau au chocolat tuent definitivement les derniers doutes. Et ensuite, par ordre chronologique:
  • la corbeille de fruits
  • le gateau sous son 31
  • le decoupage au couteau enturbane (lui aussi!)
  • les cadeaux d'anniversaire (Seb en profite lui aussi)
  • la seance photos
  • la musique et la danse
  • et enfin le repas vers 12h00, avant que la foule ne se disperse (la pratique, c'est de repousser le repas le plus tard possible, car cela signifie la fin de la soiree)

Anne au couteau, les estomacs vont bientot se remplir...

Avec nos cadeaux d'anniversaire, pret a prendre des trombes d'eau...

L'heure du repas a sonne!

On ne laissera pas le bouquet a Isfahan...

vendredi 21 novembre 2008

Vous lisez le persan?

En tout cas, vous n'aurez pas d'image sur flickr (et donc dans les photos de droite)... Pas allal!

mercredi 19 novembre 2008

A vot' bon coeur m'sieurs dames

Partout en Iran fleurissent ces droles de boites bleues entourees de deux mains jaunes... Mais qu'est-ce-donc?
Dans l'Islam, devoir est donne aux croyants d'aides les plus faibles: le don d'argent pour les demunis est donc un devoir en Iran. Achaque carrefour, aupres de chaque mosquee, dans certains restaurant et meme au bureau des visas, ces boites bleues rappellent aux croyants la necessite du don.
Collecte ensuite au niveau regional, cet argent est redistribue notamment aux personnes agees sans ressources, aux malades...

lundi 17 novembre 2008

Demandez le programme!

Nous qu'on glandouille sur la place de l'Emam
Le programme d'Isfahan:
  • lecture a volonte
  • retrouvailles avec Masoud
  • rencontre avec deux autres retraites heureux en direction de l'Inde en moto
  • visites
  • et tous ca entrelarde de quelques joyeuses demarches administratives
Lecture a volonte? Anne est prete!!
Mosquee Lotfalla (avec les fotes d'ortographe de rigueur...)
Mosquee de l'Emam, un joyau qui s'illumine a la nuit tombee
La place s'illumine de boutiques en tous genres...
Un petit repas entre voisins iserois, haut savoyard et suisse...
Bleu sur bleu
Ca ressemble a une mosquee, c'est en Iran, mais c'est une cathedrale armenienne
Vendredi, les Esfahanis sont dehors, sous les yeux omnipresent des ayatollahs (Khomeny et Khamenei)
Au palais Chehel Sotoun, les peintures ne plaisaient pas a certains musulmans apres la revolution islamique... alors on depense des milles et des cents pour restaurer maintenant...
Masoud nous a trouve un coin splendide pour un repas au soleil!
Ils sont toujours la, et bien pratique pour se deplacer dans cette ville etendue
Au palais Chehel Sotoun, il y a seulement 20 colonnes (sotoun en persan). Mais avec le reflet dans le bassin, ca fait 40 (chehel)... Pas con l'architecte, il economise 20 colonnes!
Masoud nous emmene a la decouverte du bazar, pour un voyage au pays des tapis persans.

dimanche 16 novembre 2008

Retour en 400 av JC en cette annee 1387

Un dernier jus chez Ali (qu'on avait aucune chance de pouvoir payer...) et c'est parti vers Isfahan, via Persepolis. Deux demis journees d'autoroute super bucolique pour un pique nique aux abords de la cite antique. On a beau ne pas etre fan de vieilles pierres, ce site nous parait majestueux. Pour la petite histoire, Persepolis est un ensemble de palais de l'epoque achemenide et detruit par Alexandre le Grand en 330 av JC. On peut se promener au gre des envies dans ce site de 125000 m2, bien desert en ce debut novembre, une aubaine pour les amateurs de foules comme nous.
A peine entre-t-on dans le site que des gravures pas trop antique nous accueillent: les britanniques charges de garder le site il y a qq annees ont laisses des traces...
Les bas reliefs de certains endroits sont superbement conserves (enfouis sous le sable pendant des siecles)...
Portes monumentales... on se croirait dans un jeu de dominos geant!
Le site ferme a 17h, l'heure parfaite en ce debut novembre!
La journee se termine par un repas (du fromage!!!) dans le camion de Vince et Marc, retraites heureux en route pour decouvrir le monde. Histoire de nous charger un peu plus, nous echangeons quelques bouquins qui nous assurerons qq heures bien remplies - et nuits ecourtees- lors de notre prochaine pause! On quitte le lendemain Persepolis pour attraper, en moins de 5 minutes, un bus pour Isfahan.
Faut avouer que c'est plus confortable que notre tente!
Et pourquoi 1387? Ici, nous sommes en 1387... C'est le calendrier utilise ici, alors forcement quand on donne nos dates de sejour a l'hotel, on ne se comprend pas...

dimanche 9 novembre 2008

Une pause, si tu oses...

Le 4e cafe internet fut le bon, et on vous envoie quelques photos pour vous dire qu'on fait une petite pause pour se refaire a Shiraz. Et pour nous, ca passe surtout par l'estomac: jus chez notre pote Ali, eau de rose et sieste des que possible!

Des arbres a grenades (grenadiers?) dans le centre de Shiraz... Dis, on rentre dans le jardin??!!!

Notre hotel, pas le pire, mais au niveau menage, c'est pas ca...

Ali, on file le voir juste apres ce message!

Un verre d'eau de rose ou un the au safran?

Pris en flagrant delit de sieste!(le pire c'est que Seb dormait effectivement!!!)
Ah oui, c'est vrai, faut faire des visites... bon bah alors....
Hamam-e-Vakil... mais plus trop d'eau dans ce hamam...

Monument inconnu, mais joli, et sur notre route pour les jus..